Morbus Alzheimer

 

La maladie d’Alzheimer appartient aux maladies psychiatriques les plus fréquentes du troisième âge. Si à 60 ans, seulement 1-2 pourcents de la population sont concernés, parmi les octogénaires c’est déjà une personne sur cinq, et une personne sur trois parmi celles qui ont dépassé les 90 ans. A l’an 2000 en Allemagne, environ 935.000 personnes souffraient de la maladie Alzheimer ou d’autres formes de démences. Chaque année, on recence plus de 125.000 nouveaux cas de maladie Alzheimer.

L’espérance de vie croissante des hommes conduira à une augmentation dramatique des patients Alzheimer. Une étude aux USA prognostique qu’à l’an 2050, il y aura trois fois plus de patients qu’à présent. Le chiffre global se montera alors à 13,2 millions de patients Alzheimer aux USA.

Comme les patients Alzheimer sont particulièrement nécessiteux en soins et donc aussi en coûts, cet accroissement du nombre des patients pourrait mener vers une forte montée des dépenses pour la santé. L’Association américaine Alzheimer va jusqu’à prédire, dans un communiqué de presse, que cette maladie détruira le système de santé actuel et mettra en banqueroute les caisses de maladies publiques Medicare et Medicaid.

Pourtant la maladie Alzheimer peut dès à présent être mieux traitée qu’il y a encore quelques années. A condition d’un diagnostic précoce et d’un départ immédiat de la thérapie. Mais ces possibilités sont malheureusement encore trop rarement utilisées en Allemagne.

En règle générale, la maladie Alzheimer est diagnostiquée bien trop tardivement, c’est-à-dire lorsqu’une grande partie des processus destructeurs dans le cerveau a déjà eu lieu. Un diagnostic précoce et clair est donc d’une importance primordiale. Mais toute la clarté n’est possible à présent qu’après la mort du patient, à savoir par des examens sous le microscope en vue des transformations pathologiques cérébrales intervenues.

L’actuel diagnostic de la maladie d’Alzheimer est provisoirement un diagnostic d’exclusion, c’est-à-dire il exclut les maladies comparables. Le médecin mène d’abord un dialogue avec le malade et essaie de dépister une entrave de ses capacités intellectuelles, si donc une démence est tangible. Font partie de ce diagnostic, à côté de l’étiologie, des tests de cognition, un examen corporel, des examens à effectuer au labo ainsi que des méthodes d’imagerie cérébrale modernes. Un diagnostic fiable peut seulement être établi, si les lésions cérébrales sont déjà intervenues.

Nos premiers résultats d’études scientifiques montrent que la maladie Alzheimer peut être reconnue également par l’analyse protéomique du liquide cérébrospinal. L’emploi de DiaPat pour diagnostiquer la maladie Alzheimer constituerait une révolution du diagnostic d’Alzheimer. Ce nouveau diagnostic ne présenterait plus les évaluations individuelles du médecin concernant les differents symptomes non-spécifiques, mais serait basé sur la preuve tangible des profils protéomiques. La nouvelle méthode étant très sensible, la maladie Alzheimer pourrait être diagnostiquée dans un stade relativement précoce.

  

 

News